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La loi sur la protection de la nature l Recherche de l'Osmoderma Eremita
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La loi sur la protection de la nature a introduit la notion d’étude d’impact. Cette étude permet d’apprécier les conséquences
que peuvent entraîner certains projets d’aménagements
ou d’ouvrages sur l’environnement. En particulier,
les projets autoroutiers sont soumis à l’étude
d’impact, réalisée au moment de la définition de la bande des 300 m à l’intérieur de laquelle est ensuite calé le tracé définitif. Les nombreuses études qui ont été menées par des spécialistes du domaine ont permis de définir au mieux le tracé de l’autoroute,
ainsi que les mesures destinées à limiter l’impact
du projet sur l’environnement, voire les mesures compensatoires
à mettre en œuvre.
Vallée de l’Ante



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L’actuel franchissement de la vallée de
l’Ante s’effectue par un viaduc qui sera doublé dans le cadre de la mise à deux fois deux voies de la déviation de Falaise. Le franchissement en viaduc constitue la meilleure solution sur le long terme pour le site répertorié dans le cadre de l’inventaire
des zones naturelles
d’intérêt écologique, faunistique
et floristique. Le bon déroulement du chantier de construction de cet ouvrage constitue un véritable enjeu pour la pérennité de ce secteur sensible. Il s’agit essentiellement, durant les travaux, de baliser les stations d’espèces végétales protégées
et/ou rares afin d’en interdire l’accès aux
engins de chantier.
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Bois de St-André
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La zone naturelle du Bois de Saint-André est caractérisée par un fonctionnement hydrologique particulier et par la richesse écologique de ses secteurs de landes et de prairies humides. Ce secteur constitue également un enjeu sylvicole.
Le rétablissement des corridors biologiques empruntés par une importante population de chevreuils fait l’objet d’une attention particulière. C’est pourquoi des ouvrages spécifiques pour le passage de la grande faune sont
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réalisés. L’autoroute sera clôturée afin de prévenir toute intrusion de la faune sauvage.
Des mesures compensatoires sont prévues, notamment au travers des procédures de remembrement, afin de compenser l’emprise de l’autoroute. |
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Vallée de l’Houay



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La conjugaison de plusieurs milieux représente un intérêt écologique pour des espèces aquatiques ou des grands mammifères dont le passage a été observé dans la zone de plaine culturale. Le dimensionnement des ouvrages de franchissement de cette vallée doit permettre la préservation de ce milieu particulier. |
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Vallée de l’Orne



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La haute vallée de l'Orne, que l'autoroute
franchit à l'ouest d'Argentan, comporte plusieurs milieux
recensés au titre de la directive européenne sur les
habitats naturels. Compte tenu de son intérêt écologique,
ce site a fait l'objet d'une proposition par la France
à la communauté européenne pour être classé en tant
que site d'importance communautaire. Le franchissement
soigné de cette vallée, par un viaduc de 350 m de long,
a pour objectif de ne pas modifier son contexte hydrologique.
D'autre part, des mesures complémentaires, visant à
entretenir des zones humides, pourront être mises en
oeuvre à proximité immédiate de l'ouvrage. |
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Prairies d’Ô



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Là encore, des mesures doivent être mises en œuvre afin de compenser les surfaces de zones humides concernées suite à la réalisation de l’autoroute.
Plus généralement, les ouvrages à vocation hydraulique doivent être perméables à la moyenne et petite faune. Dans la traversée des secteurs bocagers, l'objectif est de refermer le maillage des haies le long de l’emprise.
Pendant les travaux, des dispositions particulières de protection sont prévues, notamment pour les principaux secteurs sensibles identifiés. Il s’agit essentiellement de ne pas porter atteinte à la végétation environnante (zones humides...)
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