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Le paysage a une réalité physique qui peut être appréhendée à diverses échelles. Le paysage revêt également des dimensions économiques, historiques, culturelles, voire affectives ou symboliques. Il peut avoir une valeur patrimoniale. La DDE s'est alliée dans ce domaine les compétences d'un cabinet de paysagistes et d'un ingénieur horticole

Trois axes d’analyse sont
intégrés dans l’étude paysagère
de l’A 88 : |
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la perception quotidienne du riverain
dont il constitue le cadre de vie, |
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la perception collective, représentant
une certaine valeur intrinsèque, d’ordre
culturel, |
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la perception de l’usager de la voirie. |
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Plusieurs démarches complémentaires
sont alors à considérer :
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la discrétion en recherchant un
effet de mimétisme, |
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la structuration d’un nouveau paysage
par le projet routier, |
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la mise en valeur du paysage. |
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Il apparaît aussi nécessaire d’évaluer :
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les effets de l’infrastructure
elle-même (plate-forme, aire
de service, bassins de traitement des eaux pluviales, protections acoustiques, etc.), |
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ceux des travaux annexes (zones d’extraction, dépôts, pistes de chantiers, etc.), |
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les effets induits (développement urbain, industriel, remembrement, etc.). |
1% paysage :
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